Cette courte histoire avec toi c'était beau, c'était enfin clair dans ma tête, tu me faisais rire, sourire, pleurer, tous ces sentiments étaient embivalents, ils s'opposaient au fil des jours, que dire, j'aurais aimé ne jamais t'avoir ajouter sur Facebook. Je pensais que tu serais toujours là, que la fin ne surviendrait pas aussi vite, que nous deux sa durerait. Et ça avait touché mon "coeur" écoeurer de mon passé. J'ai avancé tant bien que mal avec toi, mais ça n'a pas marcher, On s'est éloigné, puis une conversation s'est affichée avec le prénom "********", je n'attendais plus rien, je savais dejà ce qui se passerait mais j'osais esperer comme les autres me disant que peut être, ça irait... Mais le mots "je tiens à te dire que j'ai réfléchis ...", j'ai hurler au plus profond de moi, j'avais le coeur gonflé d'amertume, "que ce passait il?" il me laissait retourner dans mon couloir noir et sans lumière (...) Je vais essayer d'avancer, mais ton visage est toujours présent, tes mots, tes gestes, tes habitudes, j'essaye d'effacer, ce n'était qu'une histoire après tout, il y a toujours pire, et il faut le dire, une rupture n'est rien dans une vie, mais vraiment rien! Je pensais à toi tout le temps, tu m'avais tant apporter en si peu de temps, première fois que je me sentais aimé (...) Mais va savoir était-ce de l'amour, ou l'orgueil et la fierté d'être avec quelqu'un de resplendissant comme toi, gentil comme toi (...) Je ne sais pas, je ne saurais jamais, car je suis une énigme, je sais que tout est de ma faute. Mais je ne me controle pas (...) Jalousie, colère, doute, manque de confiance en moi ont repris le dessus alors que je croyais les avoir vaincus, notre histoire à finit par se résoudre à une simple histoire (...) Je suis plus rien, je ne suis même plus l'ombre de moi même, je bois, j'ingurgite trop de fumée et trop de merde, mais que faire (...) Tu es partis, je me voyais avec toi pour un moment, même toi tu le disais. J'ai eu des problèmes cet été, et ma mère m'a dit "Ne fais jamais confiance!" oui c'est peut être la solution (...) Mais on m'avait déjà reproché ce manque de confiance en moi (...) Alors que faire (...) Notre fin était laide. Et maintenant le coeur serré, je divague, je bois, je fume, je meurs en silence devant tant de problèmes avant, pendant et après toi (...) Si tu savais, si tu me voyais, tu comprendrais que je ne suis plus bien sans toi, que ça ne va pas forcement bien, mais que je le cache bien derrière le sourire en coin que tu connaissais (...) Mais je m'y fais tu es partis oui! La première fois que nous nous somme vu (...) Je m'en rapelle de chaque secondes. Ces mots ne changeront pas tant que m'a vision de toi & l'amour n'auront pas progresser (...)